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Collection

DESTINÉES

“On rencontre sa destinée souvent par les chemins qu’on prend pour l’éviter.”

Passionées, intrépides, amoureuses, tantôt au faîte de leur puissance, tantôt misérables et malheureuses, les héroïnes de la Collection Destinées sont les figures mythiques de la beauté, de l’amour et de la vie.

Découvrez les chefs-d’œuvres délaissés de la littérature et vibrez au rythme d’aventures romanesques, initiatiques et libératrices.

JULIETTE_AU_PAYS_DES_HOMMES_COV_3

Jean GIRAUDOUX

Juliette au pays des hommes

Juliette, en provinciale intuitive et intrépide, s’autorise quelques vacances avant son mariage pour expérimenter « l’inconnu ». Cette fonction de vérification s’exercera plutôt aux dépens des hommes rencontrés : les savants sont d’émouvants maniaques, Ratié est un Narcisse repoussant, l’archéologue Daudinat confond motivation érotique et quête du savoir, le spécialiste du monologue intérieur est un être « tout dégouttant de pensée-parole », tous éprouvent des difficultés à rétablir la circulation des échanges et du désir. Seul le narrateur en position d’écrivain assure, le temps de lire à Juliette sa « Prière sur la Tour Eiffel », le nouage adéquat entre pulsion et intellection, entre nature et culture.

 

Toutes ces expériences vaudront comme prise en compte du principe de réalité et comme apprentissage (utile dans le dernier épisode avec le Russe Boris) de la sublimation à travers un régime minimal d’échanges. 

 

Le récit au féminin apparaît ici comme le mode d’expérimentation fantaisiste d’une série d’ajustements entre réel et imaginaire qui situe ce livre dans la filiation d’Alice au pays des merveilles, non sans qu’apparaissent quelques points de rencontre avec la Juliette du divin Marquis.

Charles-Louis PHILIPPE

Bubu de Montparnasse

Juliette, en provinciale intuitive et intrépide, s’autorise quelques vacances avant son mariage pour expérimenter « l’inconnu ». Cette fonction de vérification s’exercera plutôt aux dépens des hommes rencontrés : les savants sont d’émouvants maniaques, Ratié est un Narcisse repoussant, l’archéologue Daudinat confond motivation érotique et quête du savoir, le spécialiste du monologue intérieur est un être « tout dégouttant de pensée-parole », tous éprouvent des difficultés à rétablir la circulation des échanges et du désir. Seul le narrateur en position d’écrivain assure, le temps de lire à Juliette sa « Prière sur la Tour Eiffel », le nouage adéquat entre pulsion et intellection, entre nature et culture.

 

Toutes ces expériences vaudront comme prise en compte du principe de réalité et comme apprentissage (utile dans le dernier épisode avec le Russe Boris) de la sublimation à travers un régime minimal d’échanges. 

 

Le récit au féminin apparaît ici comme le mode d’expérimentation fantaisiste d’une série d’ajustements entre réel et imaginaire qui situe ce livre dans la filiation d’Alice au pays des merveilles, non sans qu’apparaissent quelques points de rencontre avec la Juliette du divin Marquis.

BUBU_DE_MONTPARNASSE_COV
JULIETTE_AU_PAYS_DES_HOMMES_COV_3

Marguerite AUDOUX

Marie-Claire

Juliette, en provinciale intuitive et intrépide, s’autorise quelques vacances avant son mariage pour expérimenter « l’inconnu ». Cette fonction de vérification s’exercera plutôt aux dépens des hommes rencontrés : les savants sont d’émouvants maniaques, Ratié est un Narcisse repoussant, l’archéologue Daudinat confond motivation érotique et quête du savoir, le spécialiste du monologue intérieur est un être « tout dégouttant de pensée-parole », tous éprouvent des difficultés à rétablir la circulation des échanges et du désir. Seul le narrateur en position d’écrivain assure, le temps de lire à Juliette sa « Prière sur la Tour Eiffel », le nouage adéquat entre pulsion et intellection, entre nature et culture.

 

Toutes ces expériences vaudront comme prise en compte du principe de réalité et comme apprentissage (utile dans le dernier épisode avec le Russe Boris) de la sublimation à travers un régime minimal d’échanges. 

 

Le récit au féminin apparaît ici comme le mode d’expérimentation fantaisiste d’une série d’ajustements entre réel et imaginaire qui situe ce livre dans la filiation d’Alice au pays des merveilles, non sans qu’apparaissent quelques points de rencontre avec la Juliette du divin Marquis.

Ernest FEYDEAU

Fanny

Juliette, en provinciale intuitive et intrépide, s’autorise quelques vacances avant son mariage pour expérimenter « l’inconnu ». Cette fonction de vérification s’exercera plutôt aux dépens des hommes rencontrés : les savants sont d’émouvants maniaques, Ratié est un Narcisse repoussant, l’archéologue Daudinat confond motivation érotique et quête du savoir, le spécialiste du monologue intérieur est un être « tout dégouttant de pensée-parole », tous éprouvent des difficultés à rétablir la circulation des échanges et du désir. Seul le narrateur en position d’écrivain assure, le temps de lire à Juliette sa « Prière sur la Tour Eiffel », le nouage adéquat entre pulsion et intellection, entre nature et culture.

 

Toutes ces expériences vaudront comme prise en compte du principe de réalité et comme apprentissage (utile dans le dernier épisode avec le Russe Boris) de la sublimation à travers un régime minimal d’échanges. 

 

Le récit au féminin apparaît ici comme le mode d’expérimentation fantaisiste d’une série d’ajustements entre réel et imaginaire qui situe ce livre dans la filiation d’Alice au pays des merveilles, non sans qu’apparaissent quelques points de rencontre avec la Juliette du divin Marquis.

FANNY_COUV
LA_FILLE_ELISA

Edmond de GONCOURT

La fille Élisa

Juliette, en provinciale intuitive et intrépide, s’autorise quelques vacances avant son mariage pour expérimenter « l’inconnu ». Cette fonction de vérification s’exercera plutôt aux dépens des hommes rencontrés : les savants sont d’émouvants maniaques, Ratié est un Narcisse repoussant, l’archéologue Daudinat confond motivation érotique et quête du savoir, le spécialiste du monologue intérieur est un être « tout dégouttant de pensée-parole », tous éprouvent des difficultés à rétablir la circulation des échanges et du désir. Seul le narrateur en position d’écrivain assure, le temps de lire à Juliette sa « Prière sur la Tour Eiffel », le nouage adéquat entre pulsion et intellection, entre nature et culture.

 

Toutes ces expériences vaudront comme prise en compte du principe de réalité et comme apprentissage (utile dans le dernier épisode avec le Russe Boris) de la sublimation à travers un régime minimal d’échanges. 

 

Le récit au féminin apparaît ici comme le mode d’expérimentation fantaisiste d’une série d’ajustements entre réel et imaginaire qui situe ce livre dans la filiation d’Alice au pays des merveilles, non sans qu’apparaissent quelques points de rencontre avec la Juliette du divin Marquis.